DONZELOT

François Xavier


Général de division (Mamirolle (Doubs) 6.1.1764 - château de Ville-Évrard à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) 11.6.1843)


Fils de François Donzelot, et de Jeanne Baptiste, née Maire, Donzelot est baptisé le jour de sa naissance, le 6 janvier 1764,
par Mairot, vicaire de Nancray, à 8 Km de Mamirolle. Le parrain est Sébastien Xavier Patton, curé de Mamirolle et
la marraine est Françoise Michel. Soldat au Royal-Marine en Corse en 1783,
  Donzelot sert aux armées du Nord puis du Rhin de 1792 à 1796. Sous-lieutenant au 21e de cavalerie en septembre 1792,
il sert à Neerwinden et est nommé adjudant-général chef de brigade en novembre 1794.
Le 30 octobre 1795, il est blessé à la défense du pont d’Huningue. En 1798, il est chef d’état-major de Desaix à l’armée d’Orient,
et son frère est son adjoint. Il est remarqué pour ses aptitudes à « embrasser un sujet en son entier et à le diviser avec ordre et clarté ».
Il sert à Sediman le 7 octobre 1798, à la prise de Qoseyr ou Kosseir, sur la mer Rouge, le 29 mai 1799. Il y reçoit le commandement
de la place. Nommé provisoirement par Bonaparte général de brigade le 23 juin 1799, il repousse à Qoseyr les 14 et 15 août
l’attaque anglaise venant de la mer Rouge. Il s’illustre à Héliopolis le 20 mars 1800, à la tête des 61e et 75e de ligne.
Confirmé général de brigade le 29 mars 1801, il signe la capitulation du Caire bien qu’opposé à celle-ci, le 27 juin 1801.
Il avait proposé de se replier sur la Nubie mais personne ne voulait suivre sa proposition.
Chef d’état-major d’Augereau en septembre 1805, il sert à l’armée de Naples en février 1806, au siège de Gaète.
Commandant en second le corps d’occupation de Corfou en septembre 1807, général de division le 6 décembre 1807,
gouverneur des îles Ioniennes en mars 1808, il reste en poste jusqu’à la fin de l’Empire, en résistant brillamment contre les Anglais.
Durant les Cent-Jours, il commande la 2e division du 1er Corps sous Drouet d’Erlon et sert à Waterloo.
Inspecteur général d’infanterie en 1816, gouverneur général de la Martinique en 1818, comte en 1819, Donzelot se retire sur la commune de
Neuilly-sur-Marne dans son château de Ville-Évrard, transformé depuis en hôpital. Il est enterré dans le cimetière de la commune.
Mamirolle (25620) a, depuis 1871, une rue du Général-Donzelot. La ville de Corfou sur l'île de Corfou en Grèce
a une rue (odos) Donzelot en l'honneur de l'ancien gouverneur des îles Ioniennes.
Une rue du Général-Donzelot borde le domaine de l’hôpital de Ville-Évrard à Neuilly-sur-Marne (93330).
Le nom DONZELOT est inscrit sur l'Arc de Triomphe, en 1836, sur le pilier est, colonne 17.




Portrait du général Donzelot dessiné par André Dutertre. Il fait partie des 184 portraits
réalisés durant la campagne d'Égypte de 1798 à 1801
(Musée National du Château de Versailles).
C'est un portrait rare d'André Dutertre qui n'est pas le portrait d'une tête de profil.


Donzelot  chef d'état-major de Desaix à l'armée d'Égypte

Comme chef d'état-major, c'est souvent à lui que l'on demande des compte-rendus des batailles ou des états de situation.
Il laisse une importante correspondance. Nous avons retenu deux lettres :

- La première est courte et donne cependant avec précisions le déroulement du
combat de Bir El Bar, du 2 avril 1799. Donzelot regrette les morts qui auraient pu être évités
sans l'empressement des éclaireurs.

- La seconde se situe à la fin de la présence française en Égypte, après le débarquement anglais et la défaite de Canope,
le 21 mars 1801. Cette lettre est assez étonnante dans la qualité des conseils militaires qu'il donne :
- attaquer au moment le plus facile, comme à la sortie du désert
- attaquer quand on est le plus fort et sûr de gagner
- ne pas hésiter à envoyer des espions
- épuiser l'ennemi par des attaques courtes et répétées
- attaquer l'ennemi dans ses points les plus faibles
- profiter des fautes de l'ennemi
- s'assurer le soutien des populations locales
- utiliser son expérience du terrain et des batailles antérieures
- ne pas opposer une résistance partout etc.

On croirait lire les conseil de Sun Tzu dans L'art de la guerre. Donzelot comme chef d'état-major est un bon observateur des
différentes batailles menées par Desaix jusqu'aux portes de la Nubie et s'oppose à la capitulation du Caire. Mais, contrairement au général
François Étienne Damas, chef d'état-major de Kléber, il respecte la hiérarchie et obéit aux ordres du général en chef, Menou.


N° 10                                                                                                                                     Keneh (1), le 13 germinal an VII
DUPLICATA                                                                                                                                                        (2 avril 1799)
l'Adjudant-général Donzelot
au général de brigade Belliard

Votre lettre de ce matin, mon cher général, parvient au général de Desaix. Il paraît que vous n'étiez pas encore instruit du
mouvement de Hassan-bey et d'Osman-Hassan. Hier, ils ont dû partir de la Kuita. Ils sont venus passer une partie de la nuit
à la hauteur de Birambar dans le désert, au pied de la montagne. Ce matin, nous sommes partis à la pointe du jour. Vers les 8 à
9 heures, nos éclaireurs de cavalerie ont aperçu une colonne de Mamelucks avec une grande quantité de chameaux. La cavalerie
marchait dans le désert entre ces éclaireurs et l'infanterie qui longeait ce désert. Enfin contre toute attente, il s'est opéré une
charge dans laquelle nous avons eu une vingtaine de morts et plusieurs blessés. Le chef de brigade Duplessis et le chef d'escadron (2)
commandant le 18e de dragons sont aussi restés morts sur le champ de bataille (3). Cette échauffourée est due à l'ardeur des troupes
d'éclaireurs que l'on a été obligé de soutenir. Cette affaire a duré un demi-quart d'heure au plus. Les Mamelucks ont éprouvé
une perte aussi grande ; ils nous ont laissé maîtres du champ de bataille ; ils se sont enfoncés dans le désert en remontant.
Leur intention était de nous dérober une marche pour dépasser Keneh et se porter dans le pays d'Aboumanah ou plus bas ;
mais ce combat pourra changer leur marche, car on les a vu remonter aussitôt après. Le général vous prie d'envoyer des espions
partout pour vous assurer de leur mouvement. S'ils continuaient à descendre, vous les suivriez et vous feriez occuper Keneh.
Le général attend les rapports pour déterminer ses ordres définitifs. Quelques-uns de nos blessés se sont retirés à Birambar.
Cette nuit, il partira un détachement pour aller les chercher. Ce mouvement aura le double effet d'inquiéter les Mamelucks
qui voudraient prendre de l'eau. Osman-bey Gchergaoui a passé à la hauteur de Keneh il y a deux jours. Les Mequins sont dans
le païs d'Aboumanah. Il nous est arrivé hier trois Mamelucks déserteurs avec leurs chevaux et leurs armes. Ils sont dans une
misère affreuse.
Je vous salue, général,
Donzelot

(1) Keneh ou Qena, en haute Égypte sur le Nil à 60 Km au nord de Louxor
(2) Bouvatier
(3) Bir El Bar




Au Caire, le 8 floréal an IX (28 avril 1801)

Le général de brigade Donzelot
au général de division Friant

Chaque jour, mon cher général, on vend une partie des objets que vous m'avez envoyés. En descendant le waguemestre
vous portera de l'argent. Je vous ai mandé l'arrivée des Osmanlis à Belbeïs, où l'on dit  qu'ils se retranchent. Les Anglais
sont à Suez, et, suivant les rapports, ont demandé quinze cents chameaux. Mourad-Bey qui était en marche pour se joindre
à nous, et qui, dans la circonstance, nous aurait servi d'une manière très utile, vient de mourir en route. On ignore encore
le parti que prendront les beys. Il sera fort heureux s'ils ne se divisent pas et si on parvient à leur donner un chef qui soit
dans nos intérêts et qui ait d'aussi grandes vues politiques.
Ici nous retranchons du fort Camin à Boulac, c'est-à-dire jusqu'au Nil. Voici la situation des choses de nos côtés.
Le général en chef a fait entendre à Belliard qu'il serait peut-être nécessaire d'aller, avec ses troupes, attaquer les Osmanlis,
en lui rappelant la bataille du Mont-Thabor. Mais, de deux choses l'une : doit-on abandonner Le Caire pour aller à leur
rencontre ? En ce cas, c'est le leur livrer, car ils ne manqueraient pas de faire un crochet et de s'y jeter. Nous avons pour
nous l'expérience de l'année dernière. À quoi aboutirait donc cette manœuvre ? Elle nous jetterait encore dans l'embarras
par les mouvements ultérieurs qu'elle nécessiterait, puisque, ne pouvant laisser aucune colonne mobile au Caire (vous
devez connaître notre force ), nous aurions de la peine à venir protéger nos établissements. Je ne ferai à ce sujet aucune
observation. Un point où il était facile, et où on aurait pu attaquer les Osmanlis, c'est à leur débouché du désert, où
une armée, quelqu'énergie qu'elle puisse avoir, est fatiguée, harassée et dégoûtée par des marches pénibkes et des
privations continuelles. Si on eût pris ce parti, déjà nous serions débarrassés et nous aurions chassé de l'Égypte l'ennemi
qui est pour nous le plus dangereux, puisqu'il a plus d'influence. Après l'affaire du 30, ne devait-on pas à grandes journées,
envoyer un corps de troupes commandé par le général Reynier, ou par tout autre connaissant le pays, pour couvrir cette partie
et y attendre un succès, tandis que les troupes qui sont ici auraient empêché tous les partis ennemis de pénétrer dans le Caire ?
Mais ce n'est pas sur ce qui aurait dû se faire ici, comme ailleurs, qu'il faut s'occuper en ce moment, au contraire, c'est des
moyens de tirer parti de nos forces pour attaquer les ennemis dans leurs points les plus faibles, et successivement, par des
manœuvres promptes, profiter de leurs fautes. Il ne faut pas se le dissimuler, nous ne sommes pas assez forts pour opposer
une résistance partout. Je pense donc que garder vigoureusement Alexandrie, Lesbeh, s'il est en état, et le Caire avec ses
dépendances, et réunir en masse le surplus de l'armée pour venir attaquer les Osmanlis à Belbeïs et tâcher de les culbuter
dans le désert, c'est, je pense, ce que nous avons de mieux à faire. On ne doit pas craindre, pendant ce mouvement, que
les Anglais pénètrent ; on sera toujours à même de reporter tous les moyens sur eux, s'ils avançaient dans la plaine, et de
les contenir. L'essentiel, le pressant c'est de chasser l'armée de Syrie, de l'y renvoyer. Dès lors, notre situation change, nos
forces doublent par l'opinion, et le pays ne prendra pas alors part à notre querelle avec les Anglais, que nous pourrions fatiguer
et lasser, peut-être obliger à se rembarquer, tout au moins nous mettre en mesure d'attendre les secours que nous devons
espérer de France. Si on ne prend pas ce parti, l'armée du vizir se grossira, leurs rapprochements avec les Anglais s'augmenteront,
leur réunion deviendra plus facile et nous aurons laissé échapper une occasion favorable, peut-être la seule, de rétablir
l'équilibre de notre puissance et de déjouer tous les projets des Anglais en ce pays, l'objet de leurs craintes et de leur jalousie.
En résumé, mon cher général, tant que l'armée du vizir, ou de Syrie, sera en Égypte, nous ne pourrons pas compter sur
la tranquilité du pays ; qu'elle soit chassée, l'opinion publique sera pour nous contre les Anglais. C'est assez vous occuper d'un
objet important et de pensées que sont sans doute les vôtres. Le général en chef a de la confiance en vous ; parlez-lui,
faites-lui des représentations  et vos justes observations sur les mesures que la sûreté, l'honneur et la gloire de l'armée
exigent impérieusement. Tout ce que je puis vous assurer, c'est que les lenteurs entraînent des pertes de temps précieux et
dont les conséquences peuvent devenir funestes. Je ne vous parlerai pas de la concorde et de l'union que, dans les circonstances,
il fallait rétablir, au lieu d'éloigner par des mesures impolitiques et inconséquentes. C'est un malheur qui devent public par
ses effets, qui jette de la méfiance au lieu de répandre ses sentiments de fraternité qui, depuis la guerre, ont fait la consolation,
le bonheur des défenseurs de l'État, je dirai plus, porté la victoire dans les rangs et fait triompher la République. Quelle a été,
je vous l'avoue, mon cher général, ma surprise, en descendant du Saïd, d'apprendre les résultats de ces mésintelligences
malheureuses, et de voir que chacun était sur la réserve dans la société, que la vérité y était un outrage, et qu'au lieu d'y vivre
comme des guerriers francs, loyaux et généreux, il fallait se fixer avant de faire entendre son organe. Mais je ne vous apprends
rien que vous ne sachiez mieux que moi, et si je vous parle de cet objet, ce n'est pas pour vous inviter à employer tous vos
moyens de conciliation pour ramener la confiance. Par le nouveau grade qui vous a été donné, c'est une obligation pour vous.
Taire la vérité, c'est manquer de caractère ; ne point faire des représentations utiles ou plutôt ne pas donner son avis sur ce qui
intéresse le bien public, l'honneur et la gloire de l'armée, c'est une lâcheté, c'est manquer à ses devoirs. Si jamais il y eut
une circonstance où tous les cœurs dussent être réunis et également animés du bien public, c'est assurément celle où nous
nous trouvons. C'est le moment d'envelopper le général en chef des avis et des conseils que les mesures militaires exigent,
et que, j'en suis convaincu, il écoutera et recevra toujours avec l'intérêt qu'un commandant en chef prend à tout ce qui peut
contribuer au bonheur public, à la gloire de l'armée, à sa propre gloire.
Mais c'est assez : je viens de vous ouvrir mon cœur. Trop heureux serai-je, si cette lettre contribue, d'une manière quelconque,
à vous procurer la jouissance de faire encore le bien, que vous aimez tant, pour notre commune patrie. Adieu, mon cher général,
trouvez aussi dans cette lettre la nouvelle expression  de mon inaltérable amitié.

Donzelot

Bien des choses à vos aides de camp.



Donzelot gouverneur général à Corfou jusqu'au 23 juin 1814

Donzelot est nommé gouverneur des îles Ioniennes en mars 1808. Il restera maître de Corfou jusqu'à la première abdication de Napoléon.
Malgré les injonctions du lieutenant général anglais James Campbell et du contre-amiral Sir John Gore qui écrit le 12 mai 1814 à Donzelot :
« La place de Corfou est le seul point qui reste en hostilité contre l'Europe » ce qui est faux car Magdebourg ne sera remis aux Alliès que
le 20 mai 1814 par Le Marois et Hambourg le 27 mai 1814 par Davout.
Donzelot ne cède la place qu'au général de brigade et baron Louis Jacques François de Boulnois (1),
envoyé spécial de Louis XVIII, pour présider à l'évacuation de l'île et à sa remise au général Campbell. Le 23 juin 1814, jour de l'évacuation,
le Moniteur Ionien publie la déclaration du général de Boulnois :

« Habitants de Corfou !
La France s'impose le sacrifice de céder aux souverains alliés, le droit de puissance et de protection qu'elle a,
pendant huit années, exercé sur vous et sur votre pays. Pour en diminuer l'amertume, pour renoncer avec moins de regrets
aux fruits de tant de travaux entrepris pour votre sûreté, de tant de trésors prodigués pour votre prospérité future,
elle a besoin de se rappeler que ce sacrifice est nécessaire à la pacification et au bonheur du monde.
Habitants de Corfou !... Vous allez perdre le digne et honorable Général Donzelot, ce guerrier, juste orgueil des armées françaises,
ce Gouverneur aussi sage qu'éclairé, dont l'administration douce et bienfaisante laissera longtemps
parmi vous les souvenirs les plus chers et les plus honorables...
Vos regrets accompagneront également le départ de M. le Commissaire général Lesseps, collaborateur de M. le Général Donzelot,
dont les soins, les veilles et les travaux ont eu constamment pour objet votre bonheur, le soulagement de vos maux,
l'amélioration de vos cultures, les progrès enfin de votre industrie nationale.
Sans doute aussi vos regards et votre souvenir
se reporteront longtemps sur cette brave et généreuse garnison, dont vous avez mérité toute l'affection, et qui,
par sa conduite exemplaire, par l'aménité de ses procédés, autant que par son respect religieux pour la discipline militaire,
a su constamment honorer à vos yeux le nom et le caractère français...

Au Quartier-Général, à Corfou le 21 juin 1814. »


(1) Louis Jacques François Boulnois, né et baptisé le 10 mai 1773 à Sarcus (Oise), fils de Louis Boulnois, négociant à Haleine, et de Marie Antoinette Lienard,
marié le 27 janvier 1797 à Jeanne Françoise Demézange, née le 5 janvier 1777 à Tanville, fille de Louis Pierre et de Charlotte Marion Madelaine Bizeul,
général de brigade le 26 mars 1813, lieutenant général le 28 janvier 1815.


Corfou a gardé un bon souvenir de son
gouverneur général Donzelot et a nommé une rue à son nom.










Rue Donzelot à Corfou (octobre 2022)
La rue (odos en grec) Donzelot est au nord  de la ville de Corfou et fait face au Vieux port.
Elle est caractérisée par ses beaux édifices d'armateurs.



Le commissaire général Mathieu Maximilien Prosper de Lesseps, père du célèbre Ferdinand qui a fait perçer le canal de Suez,
fait construire à Corfou en 1807, sous les ordres de Donzelot, l'ensemble architectural Liston, à arcades,
réplique de la rue de Rivoli à Paris, commencée en 1802.






Le Liston à Corfou bordant l'esplanade (spianada) du Palais royal visible au fond sur la deuxième photo
(octobre 2022)






Le général Donzelot vers 1839 peint par Jean-François Gigoux
(musée des Beaux-arts et d'Archéologie de Besançon)




Tombe du général Donzelot au cimetière de Neuilly-sur-Marne



Service Historique de la Défense (Château de Vincennes) : 
dossiers DONZELOT (7Yd 466), BOULNOIS (7Yd 819)

J.- O. BOUDON, La campagne d'Égypte, Paris, Belin Éditeur / Harmattan, 2018

J. - J. BRÉGEON, L'Égypte de Bonaparte, Perrin - Tempus, 2006

A. DUFOURCQ, Mémoires du général baron Desvernois, Paris, Le Livre Chez Vous, 2009

Comte FRIANT, son fils, Le général Friant, un immortel de Davout, Paris, Le Livre Chez Vous, 2009

F. - G. HOURTOULLE, La campagne d'Égypte, Revue du Souvenir napoléonien n°383, juin 1992

H. LAURENS, L'expédition d'Égypte 1798-1801, Éditions du Seuil, 1997

G. PAUTHIER, Les Îles Ioniennes pendant l'occupation française et le protectorat anglais d'après des documents authentiques la plupart inédits tirés
des papiers
du général de division Comte Donzelot Gouverneur Général des Îles Ioniennes sous le premier Empire suivies de la correspondance
échangée en 1814,
entre le gouverneur français, le lieutenant-général James Campbell, et le contre-amiral sir John Gore,
pour la remise des forteresses et de l'île de Corfou ;
en français et en anglais,
Paris, Benjamin Duprat, libraire de l'Institut, de la bibbliothèque impériale et du sénat Rue Fontanes (Cloître-Saint-Benoît), 7 Près le Musée de Cluny, 1863

G. SAINT-BRIS, Desaix le sultan de Bonaparte, Paris, Perrin, 1995

G. SIX, Dictionnaire biographique des généraux et amiraux français de la Révolution et de l'Empire, article BOULNOIS, Paris, G. Saffroy, 1934

SUN TZU, L'art de la guerre, Paris, Guy Trédaniel éditeur, 2016, 2023

T. TESSON, Ferdinand de Lesseps, Éditions Jean-Claude Lattès, 1992

J. TULARD, Dictionnaire Napoléon, articles DONZELOT par Jean TULARD et îles Ioniennes par Christian GUT, Paris, Fayard, 1999


(retour Arc de Triomphe)